16 novembre 2006

Non, je n'étais pas déprimé ce jour là. Juste inspirer par la tristesse. ^^

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    Petit saule pleureur


Charles s'avança lentement dans le jardin, en regardant fréquemment autour de lui. Il était nerveux, ça se voyait... Mais pourquoi ? Il tenait dans ses bras un tout petit chaton, très beau, avec un pelage très noir et des yeux vert clair. Doucement, Charles lui parla à l'oreille :

- Tu sais Mousti, il vaut mieux qu'on rentre à la maison. Si maman nous voit ici, on est bon pour tu-sais-quoi.

Il regarda un instant son chat dans les yeux. En voyant qu'il ne réagissait pas, il continua à avancer, doucement, comme si il ne voulait ne pas faire de bruit.

- Tu a raison mon minet, maman n'est pas la pour l'instant. Il n'y a que la femme de ménage.

Dans le grand jardin, il n'y avait que trois chose : Un pommier, une cabane pour ranger les outils de jardin et un arbre magnifique : un immense saule pleureur. C'était cette direction que prenait Charles, son endroit préférer...cette arbre reflétait tellement sa pensée !

Il s'assit doucement et s'installa sur le tronc rugueux de l'arbre. Il lâcha son chat, et palpa l'herbe courte, comme si c'était la première fois qu'il la voyais.

- On est pas souvent la un minet ? C'est le plus belle endroit du monde pourtant.

Charles se détendit un peu et somnola. Il surveillait son chaton attentivement.

- CHARLES JARVER ! VENEZ ICI TOUT DE SUITE !

Cette vois Charles la reconnaîtrait entre mille ; c'était sa mère qui criait depuis le seuil de la porte.

Charles prit son chat sous le bras et courut en direction de la maison. Sa mère l'attendait, les point serrait sur les hanches.

Il arriva devant elle, s'astiqua un peu et la regarda dans les yeux. Sa mère la toisait d'un regard hautain, comme si Charles était un cafard.

- Je rêve Charles ! Dites moi que je rêve !

Charles baissa la tête honteusement, bien qu'il n'arrivait pas à comprendre ce qu'il avait fait de mal.

- Je vous est posé un question petit voyou ! REPONDEZ !
- Non madame.
- Alors expliquait moi ce que vous faisiez assis par terre comme un vulgaire mendiant !
- Je prenait l'air madame.
- Vous preniez l'air ? L'air de votre chambre ne vous suffit pas ?
- J'avais mal a la tête madame.
- Alors il fallait prendre un cachet !

Charles resta silencieux. Il caressa son chat sans s'en rendre compte, la tête toujours baisser. Mille pensés lui traversait l'esprit. Pourquoi mendiant était une insulte pour sa mère ? Ses pauvres gens qui était vêtu misérablement ne méritait pas ça. Et Charles était convaincu que ce n'était pas de leur faute si il se retrouvait dans cette situation. Et il cherchait toujours ce qu'il avait fait de mal. Rien, rien ne lui venait à l'esprit. Son petit chat miaula et lécha le visage de Charles. Il le regarda en souriant et lui fit un baiser sur la tête. Le chat ronronna.

- ET PUIS CE STUPIDE CHAT ! gronda sa mère. Je n'aurait jamais du accepter que tu prenne un animal de compagnie ! tout ça a cause de ce stupide psychologue ! Des charlatans ! Voilà ce que je pence !

Elle attrapa le chat par la peau du coup et le leva jusqu'à ce qu'il se trouve en fasse de ces yeux.

- NON ! s'écria Charles, pas mon minet ! ! Lâche le ! Tu va lui faire mal ! Donne moi mon chat ! !MAMAN !
Il eu de gros sanglots et ne fit rien pour les contrôler. Personne ne pouvait toucher a son chat, personne, même pas sa mère.
- Tu es insolent maintenant ? C'est ça ? fulmina sa mère. Et depuis quant m'appelle tu maman ? tu mériterais qu'on t'attache dans les oubliettes ! Quel manque de respect !
- Mais vous allez faire mal à Minet ! Ne lui faites pas de mal, madame, je ferai tout ce que vous voudrez ! Je vous en pris madame, rendez moi mon chaton !
- Tu a vu sur quel ton tu me parle ? On dirai que je suis un bourreau ! Mais il est temps pour toi de te rendre comte ce qu'est la vrai vie. Fini les méthodes de psychologues ! Tu va voir comment mes parent ont forgés le caractère que j'ai aujourd'hui !

Le chat cracha de fureur dans ses mains pendant qu'elle se dirigeait vert un petit ruisseau. Charles essayait de reprendre son chat, la mordait, s'agrippait à elle mais sans succès. Elle était beaucoup trop forte pour lui, un petit garçon de six ans.

Elle arriva au bort du ruisseau et eu une grimace quant elle trempa ses talon dans la boue. Elle s'accroupis et plongea le chat dans l'eau.

- NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOONNN PAS CA !

Un cris de déchirement transperça la gorge de Charles. Fou de chagrin, il plongea dans l'eau et essaya de reprendre son chat. Il mordit la main de sa mère, la lacéré avec ses ongles tout en essayant de libéré son petit chaton.

Mais au bout d'une lutte acharné de cinq minutes, il n'y avait plus rien a faire. La mère retira le petit corps mort du chaton et le jeta sur la berge.

- Ca, ça s'appelle la mort, dit elle calmement.

Charles se jeta sur le corps de son chat tout en sanglotant. Il la caressait comme si il était encore vivant et ne faisait plus attention a sa mère.

- J'ai bien l'intention de vous faire payer ce que vous m'avez fait, mais cela peut attendre, dit elle en frottant sa main. Vous m'avez mordu à sang. Quelque chose qui ne se pardonne pas facilement.

Elle se leva, lissa sa robe et partit en direction de la maison. Charles caressait le chat mais ne sanglotait plus. Maintenant, les larmes roulait silencieusement sur ses joues.

- T'es pas mort, un mon minet ? murmurait il.

Il lui fit alors du bouche à bouche, un massage cardiaque comme il avait vu à la télé. Mais rien a faire : Le chat restait sans vie.

Il le prit dans ses bras et se dirigea vert la maison. Il alla directement voir sa mère, mais maintenant il n'avait plus peur. Il la regarda droit dans les yeux, les larmes continuant a inondait son visage.

- CHARLES ! vous mettez de l'eau partout !
- Madame, vous voulez bien le faire revivre ? S'il vous plaît ?
- On ne peu pas faire revivre quelqu'un de mort ! C'est ça que j'ai voulut t'apprendre : nous sommes dans le monde réel, pas dans tes stupide dessins animés.
Charles resta silencieux. Il alla dans la cuisine, déposa le chat sur la table et pris un long couteau aiguisé. Il retourna dans le salon, le couteau pointait vert sa mère.
- CHARLES ! Tu es fou, qu'est ce que tu fait ?
Sans un mot, devant elle, il prononçât ses dernière paroles.
- Je vais rejoindre minet. Regarde bien : ça, c'est la mort.
Et il planta le couteau dans sa poitrine.
- CHAAAAAAARLES ! NON !

Elle ne pus rien faire : Charles était mort a cause d'elle. Sa folie disparue pendant un instant, pendant une seconde de lucidité. Alors elle prit le couteau et le pointa dans sa direction...
Plus tard, les trois cadavres, le mère, Charles et son petit chat, furent enterrer sous le saule pleureur.

Posté par passiondureve à 16:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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